Le secrétaire de section du Parti socialiste, à Colmar, vient d'annoncer sa démission. A quelques semaines de la désignation de la tête de liste pour les élections municipales, cette défection ajoute de la confusion chez les socialistes, mais aussi dans la configuration générale des échéances à venir.
Clefs souhaite, évidemment, que cette opportunité serve à ré-ouvrir le dialogue en vue d'un rassemblement.
A droite, il semble acquis que Gilbert Meyer est désavoué par les siens et que l'appareil de la majorité présidentielle se mobilise d'ores et déjà pour Roland Wagner.
Tout exclu qu'il fut de ses fonctions d'adjoint pour cause de dissidence sur l'affaire de l'aérodrome, Wagner est l'héritier direct de la politique municipale menée à la hussarde depuis 1995.
La tête de liste change, mais le concept d'une droite prédestinée pour l'exercice du pouvoir, demeure.
Plus que jamais, le rôle de CLEFS est d'apparaître comme l'alternative raisonnable et souhaitable.
Ni le socialisme en pleine déliquescence, ni le Sarkozisme triomphant, ne sont en capacité de se mettre à l'écoute des colmariens et des colmariennes.
La ville aspire à un profond apaisement des relations publiques, au retour des mécanismes démocratiques et de la saine convivialité.
En faisant de la création des conseils de quartier et des délégations effectives qui leur seront conférées, la première priorité du nouveau conseil municipal, Clefs fera la démonstration de l'accès de tous les citoyens aux choix et aux décisions qui les concernent
BR
Accéder à l'article des DNA du 31 août 2007 (Rodolphe Echard jette l'éponge)