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Clefs demande aux colmariens ce qu’ils sont prêts à faire pour eux-mêmes et pour leur ville. Embarquement immédiat pour le plus beau des combats : organiser ensemble notre vie de citoyens !

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Suicides: état d'alerte

Le nombre de personnes qui se suicident sur leur lieu de travail accuse une augmentation alarmante. C’est le cas, en particulier, chez France Télécom.

Le changement de statut de cette entreprise autrefois publique et aujourd’hui entre les mains d’actionnaires privés, est régulièrement incriminé pour expliquer le mal-être grandissant de beaucoup de salariés mis sous une pression insupportable.

Pour atteindre le taux de rendement fixé par et pour les actionnaires, l’entreprise licencie à tour de bras, prononce des mutations arbitraires et fixe des rythmes de production dignes de robots.

Il n’y a pas que des héros et des sur-hommes dans les entreprises. Tout un chacun a le droit d’avoir des fragilités et des limites. Les respecter serait faire preuve de l’indispensable humanité qui devrait caractériser les rapports entre êtres humains.


Mais la logique des bénéfices n’en a que faire.


Le salarié est pour elle une machine qui doit produire coûte que coûte. Quiconque n’est pas capable d’être ou de devenir une telle mécanique docile et exploitable à souhait, n’a pas sa place dans l’entreprise.

Le tout, sous le regard bienveillant des pouvoirs publics qui ne trouvent rien à y redire. L’économie a ses lois que la raison humaine ne connaît pas, mais qui s’appliquent.

L’homme de chair et de sang est sacrifié sur l’autel de la très sainte rentabilité.


Dans nos prisons, la problématique est sensiblement la même. Tout le monde sait, dans notre pays, que les normes qu’impose le respect de tout être humain, quel que soit le poids de ses égarements, ne sont pas appliquées et que l’inhumanité qui y prévaut pousse de très nombreux détenus au suicide.

Tout concourre, sous la dictature de la rentabilité économique, à abaisser le seuil des droits humains que toute collectivité en charge de la gestion de groupes humains se devrait de garantir.

Le sentiment d’être tenus pour des bêtes ou pour des moins que rien, conduit certains à se supprimer eux-mêmes et d’autres à ne plus se laisser faire, à réagir, y compris au moyen d’actes de violence.


La société entière s’émeut, grâce au concours des médias, de la prise en otage d’un seul patron ou de la menace de faire exploser l’usine d’où des centaines de salariés sont chassés.

Quand il y a violence, avant de tomber à bras raccourci sur celui ou celle qui la pratique, il y a lieu de toujours rechercher la ou les violences premières. Elles se situent presque toujours du côté de l’irrespect de l’être humain.



Bernard Rodenstein




En savoir plus:

 

enquête (France Soir)      Le Nouvel Obs         Agoravox 

"un nouveau suicide à France Telecom"   (L'Humanité)

 

 

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I
<br /> Etonnant le mode de fonctionnement des plateaux d'ORANGE VILLAGE. cliquer ici.<br /> <br /> Ici on indique que France Telecom a fait les choses à l'envers. Lien ici.<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Se tuer au boulot<br /> <br /> <br /> "Rien ne va plus à France Télécom. L'horreur succède à l'horreur, un technicien se poignarde en réunion, une salariée se défenestre de son bureau, un cadre de 51 ans met fin à ses jours en<br /> accusant dans une lettre "l'urgence permanente et la surcharge de travail"... L'opérateur français est entré dans un cycle morbide, dont l'emballement et la violence des actes laissent<br /> entrevoir le désarroi dans lequel tous les acteurs sont désormais plongés. Evidemment, avec 23 suicides en un an et demi, les médias se sont emparés de "l'affaire" et le ministre du Travail s'est<br /> saisi du dossier. Il faut dire que les témoignages entendus sur les méthodes de management et la souffrance qu'elles engendrent chez les salariés sont assez effrayants. Et d'une particulière<br /> gravité pour une entreprise dont l'Etat est actionnaire majoritaire.<br /> <br /> <br /> Face à cette pression médiatique et politique, la direction de l'entreprise a bien été obligée d'admettre, enfin, que ces morts à répétition avaient quand même à voir avec l'organisation et le<br /> management. Mais que de temps perdu, alors que, pendant des années, elle a nié cette évidence!<br /> <br /> <br /> Pourtant, un certain nombre de médecins du travail de l'entreprise ont alerté régulièrement leur direction sur les risques liés aux réorganisations incessantes et à la perte de sens du travail.<br /> Sur l'effondrement des collectifs empêchant l'entraide et la coopération, et générant au contraire de la solitude. Non seulement ils n'ont pas été entendus, mais ils ont été découragés, et<br /> certains ont dû démissionner.<br /> <br /> <br /> Aujourd'hui, l'entreprise s'est mise en mode communication de crise et, dans l'urgence, a concocté un plan dont on peut sérieusement douter de l'efficacité. Certains spécialistes craignent même<br /> qu'il n'aggrave encore un peu plus la situation.<br /> <br /> <br /> De fait, ce n'est certainement pas en formant 20 000 managers à la détection des signaux précoces de faiblesse psychologique ou en invitant les médecins du travail à mieux accompagner les<br /> réorganisations que France Télécom va remédier à la situation. La majorité des salariés qui ont attenté à leur vie ne présentaient pas de signes d'une pathologie mentale ou d'une quelconque<br /> faiblesse psychologique. Quant à la salariée qui s'est défenestrée à Paris, dont "on avait d'ailleurs adapté la charge de travail pour tenir compte de sa fragilité", selon les propos de<br /> la direction, on voit bien que cela n'a en rien empêché son geste fatal.<br /> <br /> <br /> Non, si France Télécom veut vraiment s'attaquer au problème de la souffrance mentale, alors, c'est d'abord le travail qu'il lui faut ausculter. C'est le travail qui a perdu la tête, avant de la<br /> faire perdre à ceux qui l'exécutent. Tous les acteurs, médecins du travail, élus de CHSCT, encadrants, doivent donc aller sur le terrain, pour tenter de comprendre, avec les intéressés, dans<br /> quelle impasse l'organisation et le management les ont embarqués. Il ne s'agit pas seulement de limiter les dégâts en accompagnant les plus fragiles, mais également de changer l'organisation pour<br /> permettre aux salariés de bien faire leur travail. Cela suppose de reconstruire des repères communs sur ce que signifie "bien travailler", à travers une vraie mise en débat du travail,<br /> contradictoire et conflictuelle. C'est à ce prix que demain, peut-être, on ne se tuera plus au boulot à France Télécom."<br /> <br /> <br /> <br /> Extrait d'un article de François Desriaux : rédacteur en chef de SANTE ET TRAVAIL<br /> <br /> <br /> Santé & Travail -  n°68 - Octobre 2009<br /> <br /> <br /> <br />
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U
<br /> <br /> J'ai lu sur LEPOST ce 2 octobre 2009 la chose suivante et j'en suis révulsé.  Contexte: Christine Lagarde, a renouvelé toute sa confiance au PDG du groupe France Telecom, Didier Lombard, y<br /> compris après le 24ème suicide d'un salarié de l'opérateur depuis février 2008.<br /> <br /> <br />  Je cite l'article:<br /> <br /> <br /> « Dans l'univers de la Finance et de la Bourse, les 3 dernières décennies ont amplement montré qu'un Président-Directeur-Général qui voit ses prévisions de bénéfices diminuer (on parle en<br /> général dans la nov-langue capitaliste "d'avertissement sur résultats") est rapidement "démissionné" par ses actionnaires tous puissants.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Mais voilà que l'on constate dans une entreprise une augmentation pour le moins "inquiétante", pour ne pas dire tout simplement dramatique, des suicides de salariés et les actionnaires sont<br /> abonnés absents.<br /> <br /> <br /> Voilà que l'on constate dans cette même entreprise que le Président-Directeur-Général prend ces suicides à la légère au point de parler de "mode" et les actionnaires sont toujours aux abonnés<br /> absents.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le slogan de la LCR devenu NPA, "Nos vies valent plus que leurs profits", n'aura jamais été plus juste qu'aujourd'hui.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Que les actionnaires lambda se comportent de manière abjecte n'est pas une nouveauté en soi. Mais que le gouvernement de la République qui fait partie de ces mêmes actionnaires se comporte comme<br /> un vulgaire fonds de pension en préservant un management socialement défaillant est tout bonnement sidérant et pour tout dire très extrêmement choquant. Quelques soient les raisons officielles ou<br /> officieuses qui sont apportées pour "sauver le soldat Didier Lombard".<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Cet après-midi, mon fil de dépêches m'apprenait ainsi que le Président de France Télécom était soutenu par Christine Lagarde mais tout de même sous pression (le pauvre) et subitement considéré<br /> quand comme "un peu comptable" par Christian Estrosi...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> 16:16  Suicides à France Télécom: le gouvernement soutient un patron sous pression...<br /> <br /> <br /> 17:02  France Télécom: Estrosi estime que la direction est "un peu comptable de ce qui se passe"...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Une réponse particulièrement faible alors que chez France Telecom, le gouvernement est doublement responsable.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> En tant qu'actionnaire, le gouvernement ne peut faire mine de découvrir comme l'a fait aujourd'hui Christian Estrosi que cette entreprise procédait à une "modernisation à marche forcée". Marche<br /> forcée, le mot est faible quand on lit le manuel rendu public par Bakchich.info dans un article du 15 septembre dernier. Un manuel commandé par France Télécom et utilisé pour "former" ses cadres<br /> à "faire accepter les mobilités forcées" en s’attachant à présenter, pour les dépasser, "les postures de résistances" des collaborateurs.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Comme l'écrit Bakchich : "on appréciera ce graphique en forme de nœud coulissant… Comme quoi, même les consultants ont un inconscient."<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Mais le gouvernement est aussi responsable en tant que garant de la santé publique et des règles de notre vie en société, comme le souligne à juste titre le psychologue Jean-Marie Kneib dans un<br /> article consacré aux suicides au travail sur le site de la Fondation Copernic :<br /> <br /> <br /> "Si l’on comprend que les directions d’entreprises tentent d’attribuer les causes des dégradations de la santé des salariés aux salariés eux-mêmes et à en nier les causes organisationnelles, il<br /> est inquiétant de constater que les pouvoirs publics vont dans le même sens. Aucune réalité clinique ne vient pourtant étayer cette thèse, au contraire. L’observation montre que l’explosion de<br /> ces pathologies est un phénomène nouveau qui s’est développé avec l’organisation du travail moderne basé sur l’individualisation des relations de travail. Avec des collectifs délités, ces<br /> nouvelles pathologies se caractérisent par l’isolement des salariés. Les enquêtes montrent que ces pathologies de la solitude sont induites par la façon dont l’organisation du travail permet ou<br /> empêche le sujet de se développer."<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Comme garant de la santé des Français, le gouvernement ne peut dire non plus qu'il ne savait pas. Ainsi Xavier Bertrand en tant que Ministre du Travail a commandé un rapport sur "la<br /> détermination, la mesure et le suivi des risques psychosociaux au travail", commande faisant suite notamment aux suicides en série au technocentre de Renault. Ce rapport remis au ministre le 12<br /> mars 2008 n'a été suivi d'aucun effet. Aucun.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Comme le rappelle le rapport "Stress au Travail" remis à Xavier Bertrand, "la France demeure l’un des pays industrialisés les plus touchés par le suicide, avec environ 11 000 décès enregistrés<br /> chaque année."<br /> <br /> <br /> Mais Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé, qui le sens des urgences a préféré dépenser "de l'ordre de 1,5 milliard d'euros" pour nous protéger d'une éventuelle pandémie de grippe A.<br /> <br /> <br /> C'est vrai que les labos n'ont pas de vaccins contre le suicide tout prêt à vendre...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Si l'Etat et les actionnaires sont aux abonnés absents, les abonnés de France Télécom, eux ont décidés de se manifester en résiliant leurs abonnements, comme nous l'apprend le magazine Capital<br /> aujourd'hui...<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Une démarche à suivre ?<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> En attendant, Nicolas Sarkozy a reçu ce jeudi après-midi la famille de Marie-Christine, joggeuse assassinée par un récidiviste. Mais je n'ai pas souvenir que Nicolas Sarkozy ait reçu la famille<br /> d'un seul salarié suicidé. »<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Dans quelle société vivons-nous et nos élus nous accordent-ils toute l'attention que nous, peuple de France, attendons d'eux?<br /> <br /> <br /> <br />
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V
<br /> <br /> <br /> Encore un suicide à France Télécom: "Quand ils l'ont su, ses collègues ont craqué"<br /> <br /> <br /> suicide-france-telecom,<br /> suicide au travail, France Télécom, Alby-Sur-Chéran, haute-Savoie, Annecy<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Par La rédaction du Post<br /> <br /> <br /> <br /> le 28/09/2009 à 19:25, vu 2652 fois, 61 <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Sur Le Post, un salarié CFTC de France Télécom en<br /> Haute-Savoie dit "qu'il était fragilisé par sa mutation" et que "son suicide aurait pu<br /> être évité."<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Patrice Diochet, furieux, accuse le coup.<br /> <br /> Le salarié France Télécom Haute-Savoie, porte-parole CTFC, "l'a appris ce matin."<br /> <br /> Ce lundi matin, un salarié de 51 ans, marié et père de deux<br /> enfants, a mis fin à ses jours en se jetant d'un viaduc sur l'A41, à hauteur d'Alby-sur-Chéran.<br /> <br /> Dans sa voiture, une lettre mettant en cause l'entreprise, selon Le Dauphiné Libéré, et dénonçant "le climat au sein de l'entreprise."<br /> <br /> "Il venait d'être muté d'une agence entreprises, où le travail est valorisé, sur une plateforme d'appels, où les conditions de travail sont inhumaines. Après plus de 20 ans dans<br /> la boîte et à plus de 50 ans. Comment voulez-vous bien le vivre?" s'interroge Patrice Diochet sur Le Post.<br /> <br /> "Mon délégué syndical avait mangé avec lui la semaine dernière. Il m'avait dit que ça n'allait visiblement pas. On en avait parlé à ses responsables" ajoute-t-il, amer.<br /> <br /> Il n'était<br /> "pas bien" dans son nouveau service, où "il était livré à lui-même", selon la déléguée SUD-Solidaires Danièle Rochet et Le Figaro;fr.<br /> <br /> "Jean-Paul est arrivé chez nous il y a deux ou trois mois. Son service avait fermé et on lui a proposé +le 1016 ou le 1016+", numéro destiné aux clients professionnels, ne lui<br /> laissant d'autre choix que cette centrale d'appel implantée à Annecy-le-Vieux,<br /> a-t-elle aussi déclaré.<br /> <br /> Dans un climat partciulièrement tendu suite aux récents suicides de ces<br /> derniers mois, l'annonce de ce drame "est très mal passée chez les collègues de ce salarié" poursuit Patrice Diochet sur Le Post.<br /> <br /> "C'était trop. Ils ont craqué: ça hurlait, ça criait dans tous les sens."<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Sur Le Post, Patrice Diochet, de la CFTC France Télécom Haute-Savoie, répond:<br /> <br /> Que s'est-il passé?<br /> "Un de nos salariés s'est donné la mort, ce matin. Il avait 51 ans et était conseiller client. Il a laissé une lettre dans laquelle il met en cause l'entreprise. C'est un nouveau coup dur pour<br /> les salariés. D'autant plus vu le contexte actuel."<br /> <br /> Quel lien faire entre ce drame et l'entreprise?<br /> "Il semble que dans sa lettre notre collègue mette directement en cause ses conditions de travail. En outre, il venait d'être muté d'une agence entreprise, où le travail est valorisé, à une<br /> plateforme d'appels, où les conditions de travail sont inhumaines. Après plus de 20 ans dans la boîte et à plus de 50 ans, c'est normal que ça ne passe pas, non?"<br /> <br /> Quand avait-il été muté?<br /> "Tout récemment. On lui avait annoncé qu'il allait changer de secteur. Et devait quitter le secteur entreprise, qui est celui où le travail est le plus respecté: on peut discuter avec les<br /> clients, nouer de vrais relations avec les autres, bénéficier d'une certaine autonomie. En plateforme d'appels, ça n'a rien à voir."<br /> <br /> Quelles sont les conditions de travail en plateforme d'appels?<br /> "Ce sont les pires. Elles sont inhumaines. Surtout à Annecy, où la plateforme est connue pour être difficile. C'est un immense openspace de plus de 100 personnes. C'est très bruyant et stressant,<br /> on vous demande sans cesse d'atteindre des objectifs,..."<br /> <br /> Saviez-vous que ce salarié vivait mal sa mutation?<br /> "Oui. La semaine dernière, mon délégué syndical a mangé avec lui et a bien vu que ça n'allait pas. Mais, bien avant encore, il y a quelques semaines, on a vu chez lui une certaine fragilité. On<br /> l'avait signalé à ses managers. Rien n'a été fait. Pourtant ils savaient que ça n'allait pas. Ce suicide aurait pu être évité."<br /> <br /> Comment ont réagi ses collègues à l'annonce de la nouvelle?<br /> "Ils ont particulièrement mal réagi. Ils ont carrément craqué: ça hurlait, ça criait dans tous les sens. Ça leur fait trop. Il faut les comprendre."<br /> <br /> Qu'espérez-vous à présent?<br /> "Qu'il n'y ait pas d'autre suicide sur son site. Et qu'on accompagne enfin les salariés, qu'on les écoute, et qu'on passe du temps avec eux."<br /> <br /> Des négociations nationales ont eu lieu demain?<br /> "Oui. Il sera notamment question de l'organisation du travail, de la mobilité et de l'équilibre vie privée/vie publique."<br /> <br /> <br /> Il y a une dizaine de jours, les délégués du personnel avaient été "voir la direction pour leur expliquer" toujours selon la déléguée SUD-Solidaires Danièle Rochet et Le<br /> Figaro.fr.<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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