Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Clefs demande aux colmariens ce qu’ils sont prêts à faire pour eux-mêmes et pour leur ville. Embarquement immédiat pour le plus beau des combats : organiser ensemble notre vie de citoyens !

Publicité

Legislatives Colmar

B.R.jpgLe déclin de Gilbert Meyer

Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Tous les bons chasseurs le savent.

Gilbert Meyer n'est pas encore battu, mais il en prend le chemin. Certes, ce n'est pas un membre de l'opposition qui le met en difficulté, hormis dans le canton de Neuf-Brisach qui pourtant fut sa base de lancement. C'est un représentant de la majorité présidentielle, comme lui, qui lui fera sans doute mordre la poussière. La trahison de Gilbert Meyer a coûté son siège de député à Edmond Gerrer en 1993. La trahison d’Eric Straumann pourrait valoir à Gilbert Meyer la même déconfiture. A croire que même en politique, il y a une certaine forme de justice immanente.

De ce scrutin du 10 Juin 2007, je retiens pour l'instant les éléments suivants:

le P.S., avec Hubert Miehé est en capacité de remporter les élections municipales à Neuf-Brisach. C'est réjouissant.

A Colmar, le parti socialiste est au plus bas. Ce n'est une bonne nouvelle pour personne. Comme au plan national, une refondation de la gauche s'impose de façon

 urgente. Outre la question des personnes qui est importante puisque l'électeur veut pouvoir identifier un projet à travers les hommes et les femmes qui le portent, c'est le projet lui-même qui doit être rendu lisible et crédible. Le chantier est vaste. La gauche se doit d'incarner la liberté des individus qui veulent entreprendre, la nécessaire égalité des droits et des devoirs au sein de la société que nous formons, mais aussi la fraternité qui seule permet de contenir les excès auxquels tous les individus sont portés et que la reconnaissance de tout être comme un humain à part entière, impose à la raison et aux sentiments.

En vue des municipales un examen de conscience s'impose.

La gauche ne fera pas le poids. Les verts font un petit score, certes honorable, mais pas de quoi fouetter un chat.

Le Modem d'Odile Uhlrich Malet tire son épingle du jeu.

Clefs, depuis sa création, est persuadée que l'unité des forces d'opposition à Colmar est seule à même de changer la donne. Il nous faudra y travailler d'arrache pied. Ce n'est pas gagné. Il faudra s'entendre sur la tête de liste. Je suis candidat à cette fonction.

Mon implantation à Colmar est ancienne. Le travail que j'ai effectué dans cette ville est connu et largement reconnu même s'il n'est pas exempt de critiques. Je n'ai plus, à 65 ans la prétention de faire une carrière politique. Mon souhait est de servir les colmariens en assurant le changement et la transition. Les partis politiques d'opposition, aujourd'hui minoritaires devront d'abord apprendre à travailler ensemble et à faire leurs preuves.

Si ma candidature ne recueille pas l'assentiment de toute les forces d'opposition colmariennes, je n'en ferai pas une maladie et laisserai volontiers ce rôle à qui serait mieux placé que moi pour rassembler tout le monde.

Les décisions à prendre en vue des élections municipales devront venir très vite. Il n'y a pas de temps à perdre. Le contexte nous est plutôt favorable. Si nous devions perdre à nouveau, c'est que nous serions vraiment l'opposition la plus bête du monde. Ce qui n'est, hélas pas à exclure.

 

Seul espoir: le pire n'est jamais sûr.

 

Bernard  Rodenstein ce 11 Juin 2007

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article