Clefs demande aux colmariens ce qu’ils sont prêts à faire pour eux-mêmes et pour leur ville. Embarquement immédiat pour le plus beau des combats : organiser ensemble notre vie de citoyens !
L'éditorial de notre maire, dans la dernière livraison du Point Colmarien, illustre à merveille le genre de non- démocratie dont nous ne voulons plus, ni à Colmar ni ailleurs.
Comme lors des précédentes élections législatives où, suite à sa victoire, il a accordé au personnel municipal une journée de congé exceptionnelle pour le remercier de sa contribution à la victoire, il confond à nouveau ses anciennes fonctions de parlementaire de la première circonscription du Haut-Rhin avec son mandat municipal. " L' important travail que nous(c'est qui?) avons réalisé ensemble n'a pas été récompensé" "c'est avec vous et avec MON équipe que J'AI fait de Colmar une ville moderne" "C'est avec vous que J'AI construit un projet politique pour Colmar et son agglomération" " ...Vous ....avez été MES relais et MES interprètes"
"JE" : un seul homme a tout fait pour le bonheur des colmariens et "JE" n'est pas été récompensé. Bien plus, il est méchamment sanctionné sans se rendre compte que c'est précisément son " JE " qui est désavoué.
Nous ne sommes donc considérés par lui que comme des relais, des interprètes( quel langage parle-t-il pour devoir être traduit ?).
Qu'il ne s'étonne pas, avec un tel mépris pour des citoyennes et des citoyens qui aspirent à exercer les fonctions civiques qui sont les leur dans la cité où ils se savent responsables d'eux-mêmes et de leurs semblables, d'être pris en grippe et chassé du pouvoir qu'il usurpe.
Il ne le comprend évidemment pas, mais ce qui lui arrive est une saine leçon de démocratie.
Le jeu du "JE" doit prendre fin. Le plus tôt sera le mieux.
bernard rodenstein ce 25 Juillet 2007