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Clefs demande aux colmariens ce qu’ils sont prêts à faire pour eux-mêmes et pour leur ville. Embarquement immédiat pour le plus beau des combats : organiser ensemble notre vie de citoyens !

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Travailler, ne coule pas de source.

Travailler, trimer, bosser, suer, se tuer au boulot.......

 

Notre président hyper actif est un obsédé du travail. En apparence. Car, travaille-t-il? Il s'agite+ beaucoup, de là à dire qu'il travaille!

Après tout, cela le regarde. Ses ennuis de santé ont sans doute à voir avec la perpétuelle gesticulation qui le caractérise.

Travailler ne coule pas de source. Pour entreprendre quelque chose qui ait des chances de s'avérer positif, il faut commencer par réfléchir à ce qu'il y a lieu de faire.

Est-ce indispensable? Est-ce nécessaire? Est-ce utile?

Utile pour qui, pour quoi?

Ces simples questions créent souvent la perplexité.

Je conçois qu'il faille oeuvrer pour assurer son autonomie. Vivre au crochet des autres n'est pas le désir du commun des mortels. Chacun a sa fierté et veut ne rien devoir à personne.

Alors, au boulot!

Mais à partir de quand ma production dépasse-t-elle mes propres besoins?  

Mon salaire étant plafonné, il doit bien y avoir quelqu'un qui a intérêt à me faire produire davantage que la part qui m'est nécessaire et qui en tire profit?

Oui, c'est le coeur même du système capitaliste. Je bosse pour enrichir celles et ceux qui me donnent du travail.

Je dois aimer mes employeurs. Ils prennent des risques, ils sont intelligents, ils trouvent des créneaux porteurs, ils investissent, ils se démènent comme de beaux diables pour conquérir des marchés....

Comment leur refuser un coup de main en retour?

Avoir un minimum de reconnaissance n'est pas forcément insensé ou indécent.

Se pose pourtant la question de la limite à ne pas franchir.

Nous entrons là, dans le champ de l'éthique, de la morale, c'est à dire, par excellence, dans le domaine où chacun voit midi à sa porte.

Les régulations manquent ou sont défaillantes. La transparence n'existe guère. Quel salarié peut savoir de manière exacte à quelle hauteur il permet à son patron de faire " du gras"?

Le récent scandale des rémunérations des grands patrons et des traders dans les banques n'est pas encore soldé que déjà le cirque recommence.

Comment, dans un tel contexte et sans pour autant être un farouche opposant au travail, admettre les thèses sans cesse ressassées par les puissants, selon lesquelles il faut travailler toujours plus?

Qui sont-ils, ceux qui vont de palais en châteaux, de banquets en festins, de jets privés en yachts, pour nous fouetter le dos et nous contraindre à ne jamais prendre de repos?

Travailler le dimanche, en plus de la semaine, car les touristes veulent nous laisser leurs devises!

Derrière ce gros bon sens, se cache une avidité propre à égarer les humains dans leur quête d'humanité.

Quand bien même nul ne crache sur des revenus supplémentaires, il y a lieu de s'interroger sur le prix à payer pour les obtenir.

L'homme ne doit pas accepter d'être réduit à l'état d'une machine, d'un animal de trait, d'un tube digestif et d'un amas de muscles. L'homme a une âme, des états d'âme. Il a le devoir de réfléchir. Nul ne peut lui arracher ce qui fait son originalité dans la création: la faculté de choisir et de goûter aux bonnes et aux belles choses de la vie.

Le repos, la contemplation, la méditation, les moments de bonheur partagés avec des amis, la dolce vita, font parties de nos droits.

C'est souvent au coeur du "non-faire" ou du "rien faire" que le cerveau est le plus productif.

Il est créateur, farceur, jouisseur, notre cerveau.

Laissons lui le temps de nous surprendre agréablement et de nous emmener divaguer sur des sentes inconnues, vivifiantes et sources de bonheurs nouveaux.

Dans la vie, il n'y a pas que le travail, aussi valorisant qu'il puisse être parfois, il y a aussi l'acceptation de tout ce qui est beau et bon et qui ne demande qu'à être cueilli.

 

Bernard RODENSTEIN

10 Août 2009

 

 

PS.+ S'agiter: définition donnée par le petit Larousse: " se démener en tous sens"

           S'agiter: définition donnée par  le petit Bernard: " c'est tout le contraire de travailler, c'est faire tout et n'importe quoi, au risque de multiplier les grosses bêtises"

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M
<br /> <br /> <br /> <br /> Sommes-nous dans une république bananière?<br /> Une pétition contre Jean Sarkozy président de l'Epad<br /> <br /> <br /> Dépêche AFP Créé le 08.10.09 à 17h40 |  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Patrick Devedjian et Jean Sarkozy lors du campus d'été de l'UMP à Seignosse (Landes), le 5 septembre 2009./WITT/SIPA<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> A lire aussi<br /> <br /> <br /> <br />  «Des habitants de La Défense inquiets» demandent au fils cadet du président de renoncer à ses ambitions à la Défense...<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Jean Sarkozy serait trop jeune et trop peu expérimenté pour présider l'Etablissement public d'aménagement du quartier d'affaires de La Défense (Epad). C’est l’argument avancé par «des habitants<br /> de La Défense inquiets» qui appellent à signer une pétition qui demande à Jean Sarkozy de «renoncer à postuler au poste de président de l’Epad».<br /> <br /> Derrière cet appel, Christophe Grébert, le blogueur putéolien engagé, qui habite au pied des tours de la Défense, et se<br /> dit «scandalisé de la façon dont tout cela est géré». Selon lui, Jean Sarkozy, «qui n’a que 23 ans et n’a pas encore terminé ses études de droit, n’a pas les compétences ni la légitimité pour<br /> gérer les 200.000 habitants, 150.000 salariés, et le million d’usagers des transports» que compte le quartier.<br /> <br /> Christophe Grébert considère que Jean Sarkozy est candidat car il est «seulement le fils de son père», et dénonce un «manque de respect» pour les gens qui habitent ce quartier, et «une triste<br /> démocratie». Le créateur de la pétition lui propose de finir ses études et de «faire quelques stages en entreprise», avant de revenir postuler à l’Epad.<br /> <br /> Lancée jeudi après-midi vers 13 heures, la pétition a recueilli moins de 100 signatures, mais Christophe Grébert espère en recueillir «plusieurs centaines». La pétition est ouverte aux<br /> signatures jusqu’au 4 décembre, date à laquelle la passation de pouvoir entre Patrick Devedjian et le nouveau président de l’Epad doit s’effectuer.<br /> <br /> <br /> B.D.<br /> <br /> Commentaire lu sur le net (écrit par ANGE06) :<br /> <br /> <br /> A 23 ans en ayant grandi toujours surprotegé, qu'est-ce qu'il peut bien penser pour les autres ? Par là ils veulent seulement commencer une dynastie. Non seulement, le père est en train<br /> d'envoyer la France dans le mur avec un déficit qui a doublé en un an passant de 65 à 145 milliards d'euros, mais en plus il veut imposer son fils inexpérimenté au coeur du quartier<br /> d'affaires le plus important de France. Vraiment, notre nation autrefois nommé "la grande nation" est bien triste. Et on se croirait en effet au Gabon où les élections ont eu lieu il y a un<br /> mois pour réveler un fils là aussi autant illégitime. Si la France critique ce qui se passe au Gabon, elle ne peut pas accepter la même chose sur son sol ! Honte à nous français si on se<br /> laisse faire !!<br /> Tous Contre Sarkozy (TCS) !!!<br /> <br /> <br /> <br /> Ange06 08.10.2009 - 20h19<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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V
<br /> <br /> L'info est passée quasiment inaperçue en France mais chez nos voisins,<br /> outre-Rhin, A von Schönburg a titré son article dans la presse allemande du 27 juillet 2009 de la manière suivante:<br /> <br /> (no comment)<br /> (si une âme charitable pouvait nous traduire fidèlement, sans dénaturer les propos...)<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> "8 Flugzeuge, 61 Dienstwagen, 1000 Angestellte Sarkozy lebt wie Gott in<br /> Frankreich<br /> <br /> <br /> <br /> Ganz Frankreich ist vom Sparzwang betroffen. Ganz Frankreich? Einer macht nicht mit. Der französische Präsident<br /> Nicolas Sarkozy (54).<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Carla Bruni<br /> <br /> <br /> Sie braucht 770 Euro<br /> täglich für Blumen!<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Das Budget des Präsidenten war in Frankreich immer geheim. Sarkozy legt es nun als erster französischer Präsident<br /> offen:<br /> <br /> <br /> In den 300 Quadratmeter großen Privatgemächern des Präsidenten im Élysée-Palast müssen die Blumen immer frisch sein.<br /> Kosten pro Jahr: 280 000 Euro.<br /> <br /> <br /> Verreist Sarkozy privat, muss ihn ein leeres Flugzeug begleiten. So kann er in dringenden Fällen sofort zurück nach<br /> Paris.<br /> <br /> <br /> Er verfügt über 61 Dienstwagen, 2 Airbus-Maschinen und 6 Falcon-Jets. Den neuesten (60 Mio. Euro) taufte er<br /> „Carla“ (nach Ehefrau Nr. 3).<br /> <br /> <br /> 1 Mio. Euro für Getränke jährlich (Champagner etc.).<br /> <br /> <br /> Er hat fast 1000 Angestellte (doppelt so viele wie die Queen). Darunter: 44 Chauffeure und 87 Köche.<br /> <br /> <br /> Die Chefköche Sarkozys dürfen sich frei im Weinkeller des Élysée-Palastes bedienen, das Mittagessen wird ihnen von<br /> Lakaien serviert.<br /> <br /> <br /> Carla oder Sarkozy können rund um die Uhr Essen bestellen. Die Küche ist stets im Dienst.<br /> <br /> <br /> Ein Leben wie Gott in Frankreich.<br /> <br /> <br /> Empörung? Proteste? Keine Spur. In Frankreich gilt es als Ehrensache, dass das Staatsoberhaupt den „Ruhm der Nation“<br /> verkörpert. Er ist der Nachfolger der Sonnenkönige. Und genau so lebt er."<br /> <br /> <br /> http://www.bild.de/BILD/politik/2009/07/23/nicolas-sarkozy-gott-in-frankreich/8-flugzeuge-61-dienstwagen-1000-angestellte.html<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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M
Paru dans LE POST le 26 aout 2009:<br /> "Hier, la machine à raconter des histoires de l'Elysée s'est (une fois de plus) montrée ultra-performante.<br /> La matin, je me réveille et entame mon petit zapping radio: partout la même chanson. Il revient, il est reposé. Il va se faire les banquiers. Je me dis qu'entre l'AFP si gentille et quelques journalistes politiques ciblés, le téléphone élyséen a bien passé la consigne. Même constatation à la lecture des quotidiens.<br /> Midi: re-belote aux journaux télévisés et radios. Les ministres sortent du conseil des ministres et chacun de ceux qui sont interrogés s'efforcent de répéter les mots "Président" et "travail" cent vingt fois en quinze secondes. Et les reporters d'insister sur le président qui reprend une activité de folie dès son retour, qui s'en va faire un discours pour célébrer l'anniversaire de la Libération de Paris, et qui (again) va se payer les banquiers juste après son frugal déjeuner.<br /> A 13 heures, le décor est posé: il est revenu pour travailler et va dire leur fait à ces infâmes banquiers spéculateurs.<br /> <br /> (Capture d'écran du Discours de Nicolas Sarkozy diffusé sur iTélé)<br /> Premières infos sur le discours prononcé devant les policiers de Paris. Après une rupture avec l'héritage gaulliste et une révision historique ahurissante (comme d'habitude pas un journaliste ne l'a remarqué) la gentille AFP nous fait savoir que le président a resservi son discours sur la sécurité. Premiers flashs radios là-dessus et bien évidemment, rappel que le président va se faire les banquiers après.<br /> 15 heures: le décor est complété. Il est revenu pour travailler, va dire leur fait aux infâmes banquiers spéculateurs et EN PLUS, il est toujours préoccupé de la sécurité des Français et rappelle à la police de toujours être du côté des victimes (la même qui l'était un peu moins juste avant la Libération de Paris, mais ça, il l'a oublié dans son discours...).<br /> 18 heures: lors d'un flash d'informations sur une grosse radio périphérique, le présentateur nous apprend que (comme prévu) le président de la République a remonté les bretelles des banquiers à l'Elysée. Paraît que ça a chauffé. Et mieux encore, il précise que la réunion n'est pas terminée et que personne n'est sorti. Je me demande alors comment on peut déjà savoir ce qui s'est passé dans une réunion qui n'est pas terminée, et je me dis "Ah ben tiens! Une bonne source a du informer les correspondants attitrés de la gentille AFP sur place, sauf que si ça s'est passé comme ça, les gentils correspondants de l'AFP ont publié l'info sans la vérifier auprès des concernés toujours en réunion", ce qui n'est qu'une supposition de ma part, naturellement.<br /> 20 heures: dans les deux JT, c'est le grand jour du retour, il est revenu, il est en forme, il va travailler, il s'occupe toujours de la sécurité, il a fait la peau aux banquiers. Top!<br /> 21 heures: avant de regarder Fantomas contre Scotland Yard, je jette un oeil sur l'agenda présidentiel. Aujourd'hui, il installe Juppé et Rocard à la tête du comité Théodule qui va dire à Fillon quoi faire de l'emprunt. Et à 16 heures, il reçoit des ambassadeurs pour un buffet.<br /> Je note que le jeudi et le vendredi, rien, absolument rien n'est prévu.<br /> Je passe un petit coupe de fil là où il faut quand il faut et on me dit qu'il s'offre un petit week-end de quatre jours avec Manman à se la couler douce. Et moi de conclure: cet homme s'occupe, mais ne travaille pas, et de me souvenir que dans ma famille on m'a toujours dit que ce genre d'individus était de la race des rois fainéants."<br />  <br /> source: Bruno Roger PETIT
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